
Une PME qui développe un logiciel innovant, un industriel qui teste un nouveau procédé de fabrication ou une startup biotech qui dépose un brevet pour un traitement. Toutes ces entreprises ont un point commun. Elles financent leurs projets de recherche grâce au CIR, le Crédit d’Impôt Recherche. Il s’agit d’un dispositif fiscal parmi les plus généreux de l’arsenal français. En 2026, le CIR représente encore 6,8 milliards d’euros de dépenses privées de R&D.
Finalli accompagne les entreprises dans leurs démarches CIR
Le crédit impôt recherche est une opportunité pour les entreprises innovantes. Finalli propose un accompagnement spécialisé dans la constitution des dossiers CIR, avec un audit préalable des projets éligibles, une sécurisation des justificatifs scientifiques, une anticipation des contrôles fiscaux.
La plateforme référence des experts-comptables, des juristes fiscaux, des ingénieurs docteurs qui valident la conformité des travaux avant dépôt de la déclaration. Les taux applicables restent attractifs. 30% des dépenses de R&D éligibles jusqu’à 100 millions d’euros, puis 5% au-delà. Une PME qui dépense 200 000 euros en salaires de chercheurs, sous-traitance technique, matériels amortissables, récupère 60 000 euros cash. Le service Finalli optimise ce calcul avec une veille permanente des évolutions réglementaires.
Les projets qui rentrent dans le cadre du CIR
Le fisc français définit la recherche comme une activité nouvelle visant à l’acquisition de connaissances nouvelles ou à l’application de connaissances existantes à un domaine inédit. Trois catégories principales d’opérations ouvrent droit au CIR.
Les projets de recherche fondamentale mobilisent des travaux théoriques ou expérimentaux pour acquérir des savoirs nouveaux. Un laboratoire pharmaceutique qui explore les mécanismes d’une molécule inconnue entre dans cette case.
La recherche appliquée vise une application pratique immédiate. Une entreprise automobile qui développe un nouveau matériau composite plus léger pour ses châssis mobilise ce type de travaux.
La recherche de développement expérimental représente la catégorie la plus répandue. Elle vise à créer un prototype ou un pilote viable. Une startup qui conçoit un algorithme prédictif pour optimiser les stocks d’une chaîne logistique rentre parfaitement dans ce cadre.

Quelles sont les dépenses éligibles ?
Les salaires des chercheurs représentent la masse principale des dépenses retenues. Docteurs, ingénieurs, techniciens qui passent plus de 50% de leur temps sur des projets R&D. Le fisc applique un abattement forfaitaire de 43% sur les rémunérations brutes.
Les frais de sous-traitance réalisés par des organismes publics ou des laboratoires agréés ouvrent droit à 60% du montant payé, plafonné à 500 000 euros par an. Une PME qui confie l’analyse de ses échantillons à un laboratoire universitaire bénéficie pleinement de ce dispositif.
Les équipements amortissables dédiés exclusivement à la R&D génèrent un crédit sur leur coût d’acquisition. Un microscope électronique ou un logiciel de simulation dédié à un projet innovant entre dans ce cadre.
La procédure de déclaration, un exercice délicat
La déclaration CIR s’effectue en même temps que la liasse fiscale annuelle. Le formulaire 2069-A-SD détaille les dépenses par catégorie. Un dossier justificatif doit accompagner la déclaration pour résister au contrôle fiscal systématique sur les entreprises de plus de 500 000 euros de crédit réclamé.
Le rescrit préalable CIR permet de sécuriser l’éligibilité d’un projet avant le démarrage. L’administration fiscale répond sous trois mois sur la conformité des travaux proposés.
Le contrôle fiscal, une étape incontournable
Quatre ans après la déclaration, le fisc peut ouvrir un contrôle. Les pièces justificatives demandées incluent les procès-verbaux de réunions techniques, les rapports d’avancement de projet, les CV et temps passés des chercheurs.
Une société qui conserve un suivi rigoureux de ses activités R&D passe ce contrôle sans difficulté. L’absence de traçabilité entraîne souvent un redressement assorti de pénalités de 40 à 80%.



