Elle était magnifique, c’était ma fierté et j’aimais à laisser courir mes doigts le long de ses courbes fines. Sa carrosserie brillait sous les effets du soleil. Je l’avais surnommée Titine et j’en étais fou. Je l’avais acquise d’occasion sur internet et depuis j’effectuais tous mes voyages avec elle. J’aimais, aussi, à la bichonner, la laver, la lustrer. Enfin, bref, Titine c’était ma voiture, la première c’était aussi mon amour. Et vous savez ce que l’on dit d’un premier amour : on ne l’oublie jamais. J’avais longuement économisé pour elle, sur mes maigres revenus de l’époque.

Un accident est si vite arrivé

Ce jour-là le soleil de midi m’éblouissait et réduisait ma vision sur cette petite route de campagne. j’avais décidé de réduire l’allure mais n’ai vu qu’au dernier moment ce sanglier en plein milieu de la chaussée. Un réflexe me permit de l’éviter mais me propulsa contre un de ces platanes qui étaient alignés, en rang d’oignons, sur les bords de la voie. L’allure modérée me sauva et je pus sortir indemne de l’incident. Par contre, à mon grand dam, Titine avait perdu de son charme dans l’affaire. Et si ce n’était que son charme, mais elle s’était comme endormis et refusait obstinément de se réveiller. Mon assureur, lui, faisait la sourde oreille : j’étais en tort, il ne débourserait donc pas un kopeck. 

Ne jamais négliger son assurance auto

Mes faibles moyens de l’époque m’avaient poussés à me contenter d’une assurance au tiers, la seule obligatoire. Mais les faibles garanties de celle-ci ne me permettaient pas d’être couvert quand j’étais responsable. Plus tard un ami m’indiqua un comparateur d’assurance auto, comparateur qui me permit très vite de constater que l’on pouvait trouver des garanties bien meilleures à moindre coût. Aujourd’hui, Titine va mieux, même si l’aventure me coûta un bras. Quant à moi je reste connecté et quête les meilleures assurances pour mon véhicule.

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